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J’entame mon écrit par un proverbe que j’affectionne «Mieux vaut une bonne guerre qu’une mauvaise paix»Ce que j’ai appris comme leçon et qu’il faut retenir dans  la vie : il faut toujours être à l’affût des moindres imprévus.

Que dire quand on est entrepreneur!

Quand j’ai écrit ce texte (que j’ai légèrement modifié), j’étais dans un état de lassitude extrême. Dans ces moments –là, je me réfugie dans l’écriture qui me permet de m’évader, de me remettre les idées en place. Fatigue extrême, maux de tête et découragement, étaient les symptômes de mon burn-out.

Et voilà, une année plus tard, je dois puiser dans mes forces, afin de faire face à ce nouvel ennemi, qui s’est invité sans crier gare, qu’est le Covid-19, bouleversant tout un globe, notre quotidien, nous emprisonnant dans le doute du lendemain, confinés dans nos maisons, nous plongeant sans exagérer dans une réelle frayeur et une paranoïa sans bornes. Personnellement, cela m’a donné un coup, de perdre ce contact physique avec les autres, de ne pouvoir aller prendre un café, faire une jasette autour d’un bon repas, ou tout simplement prendre un verre entre amis.

Sans compter le côté entrepreneur, et c’est à ce sujet que je désire vous parler aujourd’hui. Au cours de mon expérience, j’ai vu plusieurs de mes confrères, mettent la clef sous la porte, suite à un imprévu qui brise leurs rêves; les causes sont multiples, mais la réalité est prédominante, l’envol dans le néant, le labour des années.

Je me souviens de cette amie entrepreneure, qui possédait tous les critères d’une vraie leader, une femme combative. Lors de notre échange, de fil en aiguille, elle m’annonce sans ciller avec une voix fébrile, qu’elle a cessé son activité, suite à un burn-out.

Un autre ami entrepreneur, m’a averti de la même chose. Ces confidences m’ont sidérées, comment derrière un sourie pouvait-on avoir tant de défis?

Alors, je me suis regardé dans un miroir et j’ai compris que c’était moi : Je suis une entrepreneure, mais avant tout, un humain qui a rêvé, qui a édifié son parcours, en voulant atteindre un objectif grandiose, et je vois, le prix qu’il faut payer, pour y arriver. Je ne me plains pas. Je constate.

Aujourd’hui, je ne cesse de me répéter, que je dois me ressaisir face à ce virus menaçant, que je dois me lever comme une féroce combattante, pour protéger mon rêve, mon entreprise et mes employés.

Je dois affronter comme une maman protégeant sa portée, implacable et indestructible. De surcroît, je sais que la vie va m’offrir des cadeaux merveilleux et surtout la possibilité de voir des rêves se réaliser, je ne saurais me mentir et me voiler, la réalité est bien évidente, les dégâts seront énormes. Chaque jour, la peur m’envahit, habitée par la hantise de voir mes sacrifices s’évaporer. Mais on ne doit jamais la laisser nous détruire, nous faire douter de nous-même. Tiraillée par ses sombres pensées, je me regarde dans la glace et me suis posée la question:

  • Si je reste les bras croisés sans tenter, qu’aurai-je gagné?
  • Rien

Alors, je repars au combat.

Alors, je me suis relevée,  fidèle à moi-même, à mes convictions, toute déterminée à chercher une issue. Je me suis lancée dans une recherche acharnée sur le net, sur toutes les informations utiles, afin de trouver une échappatoire, pour canaliser les dégâts de ce maudit virus, qui non seulement emporte des vies, vide nos poches et anéantit nos rêves. À fouiller dans mes expériences, pour voir si quelque part, j’avais ce qu’il fallait, pour réussir. Comme j’ai une déformation professionnelle, je donne ici, mes quatre idéaux :

  1. Prendre du temps pour moi
  2. Faire un plan de mes objectifs
  3. Planifier les imprévus
  4. Rester focus

J’attends vos retours. Mais, surtout, prenez-soin de vous et de vos proches.